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vendredi 21 juin 2013

Homophobie : un mot que les journalistes sérieux évitent…

  N'allez surtout pas croire que le fait d'être homosexuel protège de l'accusation d'homophobie. Au contraire ! On m'a même dit, à plusieurs reprises, que mon homophobie était la pire de toutes, puisque venant d'un homo ! 
Les gays dénoncent sans cesse la "haine" et l'homophobie.

Mais ces plaintes sont curieusement agressives
 (dessin de Konk)


   Et j'ai beau n'éprouver ni peur ni agressivité envers les personnes homosexuelles, ça ne fait rien, mon cas est réglé une fois pour toutes : puisque j'ose réfléchir librement sur les causes et la nature de l'homosexualité, puisque j'ose critiquer l'idéologie gay, puisque j'ose mettre en doute ses principes et ses dogmes, et puisque, finalement, je ne suis pas particulièrement fier d'être homosexuel, et que je préfèrerais même ne pas l'être, mon compte est bon : je suis homophobe (le mot qui tue) !!!

   J'ai déjà montré le caractère paradoxal des lois anti-homophobes, qui pourraient elles-mêmes être qualifiées d'homophobes !

   Mais le terme « homophobe » lui-même est très contestable, à cause de son ambiguïté :

   • En soi, normalement, il devrait servir uniquement à désigner une haine pathologique  et irraisonnée (une "phobie") envers les personnes homosexuelles (ce qui est quand même assez rare). 

   • En pratique, il sert de bouclier à l'idéologie gay pour écarter sans y répondre toutes les objections, tous les raisonnements, tous les arguments. On les qualifie d'homophobes, et, hop, le tour est joué !

    Pour cette raison,  les journalistes les plus sérieux des États-Unis recommandent de n'employer ce mot « homophobie » qu'avec grandes précautions. C'est une information très utile qui a été donnée sur le Blog de Jeanne Smits (après être parue dans Présent) : 
    […] Le Style Book de l’agence américaine Associated Press, « bible » d’expression pour ses journalistes qui fait autorité dans la profession tout entière aux États-Unis, a banni l’utilisation du terme « homophobie », fin novembre.

    Le journaliste américain Dylan Byers précise : « Le Style Book affirme désormais que le suffixe “phobie, une peur irrationnelle et incontrôlable, souvent une forme de maladie mentale, ne doit pas être utilisé “dans des contextes politiques ou sociaux”, y compris (les termes) “homophobie” et “islamophobie”. »
    Voilà qui est intéressant, d’autant qu’un porte-parole de l’AP a précisé :
     « L’homophobie surtout – le mot est tout simplement hors sujet. Cela consiste à attribuer une incapacité mentale à une personne, et suggère une certitude que nous n’avons pas. Le terme semble inexact. A sa place, nous devrions utiliser quelque chose de plus neutre : anti-gay, ou quelque chose du genre, si nous avions des raisons de croire que tel était le cas. »
     Cela restreint considérablement le champ de la dénonciation, puisque « anti-gay » désigne la désapprobation d’un style de vie revendiqué, la critique d’un comportement. Et l’homophobie, dans cette acception, n’a plus rien à voir avec un jugement moral sur une tendance désordonnée puisqu’elle désigne la haine à l’égard des personnes : une haine maladive, psychiatrique.
    Aujourd’hui, en France, « l’homophobie » est un délit. En accuser son prochain conduit celui-ci droit vers les tribunaux. Mais c’est un délit d’opinion. Et un concept utilisé pour émasculer le combat contre les aberrantes revendications du lobby gay. […]
   Bref : le mot homophobie est tellement ambigu que les journalistes les plus sérieux des États-Unis recommandent de l'éviter. C'est bon à savoir…

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